Contrats de maintenance

La plupart des contrats de maintenance n'ont jamais été renégociés : ils se reconduisent tacitement et s'indexent année après année. Leur remise à plat dégage typiquement 15 à 30 % d'économies annuelles — sans changer le niveau de prestation exigé.

Le modèle : pas d'économies, pas d'honoraires

Notre rémunération sur ce service est entièrement liée au résultat. Elle correspond à une part des économies effectivement réalisées durant la première année suivant la renégociation — mesurées par la différence entre l'ancien contrat et le nouveau, à périmètre de prestations équivalent.

Concrètement : si la démarche ne produit aucune économie, vous ne nous devez aucun honoraire. Si elle en produit, vous en conservez la majeure partie dès la première année — puis leur intégralité toutes les années suivantes, pendant toute la durée du nouveau contrat. Le risque financier de la démarche est donc nul pour vous.

Nous garantissons le mécanisme, jamais un pourcentage : aucun montant d'économies n'est promis avant l'audit. C'est le rapport d'audit, chiffres à l'appui, qui établit le potentiel réel de votre parc.

La méthode : renégociation ou appel d'offres

Deux sous-prestations, choisies selon l'écart constaté au benchmark : la renégociation avec le prestataire en place, ou l'appel d'offres de maintenance auprès de plusieurs marques. La méthode est la même ; seule la dernière étape change.

  1. Analyse du contrat en place

    Périmètre, clauses d'indexation, échéance et préavis de résiliation, historique des factures hors contrat. Beaucoup d'économies se trouvent déjà dans ce que le contrat actuel fait payer en double.

  2. Benchmark et stratégie

    Vos conditions sont comparées aux références du marché romand. Selon l'écart, nous recommandons la renégociation avec le prestataire en place ou la remise en concurrence. L'analyse couvre tous les prestataires actifs en Suisse romande — des grands groupes internationaux (Schindler, Otis, KONE, TK Elevator) aux acteurs régionaux (AS Ascenseurs, Menétrey, LSM…).

  3. Négociation et clauses

    Au-delà du prix, nous exigeons les clauses qui protègent la suite : plafonnement de l'indexation, rapport d'interventions systématique, définition précise de ce qui est inclus, conditions de sortie raisonnables.

  4. Bascule et contrôle

    Nous gérons la résiliation dans les délais, la transition entre prestataires le cas échéant, puis vérifions que les premières factures respectent le contrat signé.

L'appel d'offres de maintenance

Lorsque l'écart au benchmark est trop large pour être comblé par une simple renégociation, ou lorsque la relation avec le prestataire en place est dégradée, l'installation est remise en concurrence. Le cahier des charges décrit le périmètre attendu (visites, pièces incluses, délais de dépannage, reporting) de façon neutre, pour que les offres des grands groupes et des indépendants qualifiés soient réellement comparables.

Le titulaire est consulté au même titre que les autres : il s'aligne, ou un mieux-disant reprend l'entretien. Dans les deux cas, c'est la concurrence crédible qui produit l'économie, et le changement de prestataire n'est jamais une fin en soi. Les délais de préavis et la marche à suivre sont détaillés dans le guide résilier ou changer de maintenance d'ascenseur.

Quand engager la démarche ?

Le bon moment se lit dans le contrat : la démarche se prépare plusieurs mois avant l'échéance de résiliation, de façon à laisser le temps du benchmark, de la consultation et, le cas échéant, d'une résiliation conservatoire dans les délais. Un contrat reconduit tacitement la semaine dernière n'est pas perdu pour autant : la fenêtre suivante se planifie dès maintenant, et certaines clauses se renégocient en cours de contrat.

Pour une régie ou un propriétaire institutionnel, les échéances du portefeuille sont regroupées par vagues, ce qui donne du poids à la négociation et évite de traiter les immeubles un par un. Le Pilotage tient ensuite ce calendrier à jour, année après année.

La sécurité n'est pas négociable

Les obligations d'entretien et de sécurité sont fixées par l'ordonnance sur les ascenseurs (OAsc) et les normes EN 81 : elles s'imposent à tout prestataire, quel que soit le tarif. Nous négocions le prix, le périmètre et les conditions — jamais le niveau de sécurité, qui reste strictement identique.

Cette prestation s'inscrit dans le conseil indépendant en ascenseurs d'AscenScan. Pour préparer votre dossier, consultez notre guide de la renégociation et estimez votre potentiel avec le calculateur d'économies.